Rencontre « l’Algérie de demain » en février à Paris : Défendre le potentiel agroalimentaire

Publié le par id.algérie

D.R
 
 

La Chambre algérienne de commerce et d’industrie prendra part, le 7 février à Paris, à une importante  rencontre qui sera consacrée à «l’Algérie de demain». La thématique principale de ce rendez-vous est inhérente à la diversification de l’économie qui constitue aujourd’hui l’un des principaux enjeux pour l’Algérie, afin de répondre, notamment à sa dépendance aux hydrocarbures.

Sollicité hier par nos soins, Laïd Benamor, PDG de la CACI, vice-président du Forum des Chefs d'Entreprises (FCE), dira qu’à travers cette participation, il sera question, d’une part, de donner l’image réelle de l’Algérie, et les efforts consentis pour diversifier l’économie nationale. Par diversification, il relève l’importance du secteur agroalimentaire. D’autre part, la Caci mettra en relief l’importance de l’Algérie, ainsi que son potentiel. En effet, l’agro-alimentaire constitue un maillon important du tissu industriel national du fait du rôle important qu’il joue dans l’économie du pays. Ainsi, il contribue d’une façon efficace et durable à l’amélioration du PIB et à la résorption du chômage. Les pouvoirs publics, comme l’a répété à maintes reprises, Abdelmalek Sellal, doivent aller vers un développement d'une agriculture plus industrielle. Précisant que l’Algérie est passée à une étape à laquelle il faudrait s’y adapter,  le Premier ministre exhorte les opérateurs économiques à aller vers la transformation à l’extérieur, au lieu de l’importer,  pour avoir une double valeur ajoutée ici (en Algérie) et à l’extérieur. De son côté, le ministre de l’Agriculture a tout récemment souligné que le secteur de l’agriculture sera la locomotive de l’économie nationale et  remplacera les hydrocarbures. L’Etat a déployé des efforts colossaux pour développer le secteur. Les agriculteurs ont aujourd’hui la responsabilité d’augmenter et de diversifier la production agricole pour réduire le coût de la facture d’importation et se projeter  dans le futur en passant à l’étape de l’exportation. Les efforts se sont poursuivis, en ce sens à augmenter la superficie des terres agricoles irriguées à travers l’encouragement des systèmes d’économisation des eaux et la mise à niveau des terres agricoles pour atteindre l’objectif de deux millions de terres irriguées. S’ajoute la démarche entamée dans le domaine de la recherche scientifique et l’orientation agricole pour permettre davantage d’avancées dans le secteur. Aujourd’hui les experts sont unanimes : il y a urgence de développer l’agriculture nationale et passer à une économie agricole, a fait part de l’importance de la mise à niveau des terres agricoles et l’augmentation des terres irriguées. Les secteurs des Ressources en eau œuvrent en collaboration avec celui de l’Agriculture à  fructifier tous les investissements réalisés dans ce sens.


Fouad Irnatene

http://www.elmoudjahid.com/fr/actualites/104563

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